MELOMANIA

En souvenir de Vlado Perlemuter. Car si j'ai toujours été mélomane, grâce à lui, j'ai appris ce qu'est devenir musicien.

31 janvier 2009

Vous êtes ému ? Toussez donc !

Folle journée retransmise (quand même !) en direct de la salle Lünebourg du Palais des Congrès de Nantes par France Musique ce samedi 31, et qui y a placé ses meilleur(e)s animateurs/commentateurs, à les écouter commenter les interprètes et ensembles du moment. La preuve ?

Cependant qu'entre les pauses, le public en profite, comme d'habitude pour se livrer à ses quintes de toux… remarquable commentaire de Gaëlle le Gallic saisi sur le vif, - oui, oui  je vous assure ! - pendant une pause des musiciens de l'Akademie für Alte Musik Berlin entre deux suites de Bach :

" C'est l'émotion, c'est l'émotion qui fait tousser ! "

A l'écouter, tout en estimant l'effectif des tousseurs, faut croire que la majorité du public n'est pas émue…

Comme voilà une belle affirmation ! elle devrait être affichée dans toutes nos salles de concert : nos critiques bien éduqués, et dont les remarques de plus en plus fréquentes sur ces toux et autres bruits de salle ne semblent améliorer en rien le silence du public, n'auraient plus… qu'à continuer à ne pas tousser pour marquer leur désapprobation !

Posté par Sachs à 12:06:00 - ACTUALITE MUSICALE - Commentaires [0] - Permalien [#]


29 janvier 2009

UNE GREVE TROP VITE PREPAREE OU BACLEE ?

" En raison d'un mouvement de grève dans le service public… nous ne sommes pas en mesure de diffuser nos programmes habituels et prions nos auditeurs de bien vouloir nous en excuser "

Ritournelle habituelle de la speakerine - elle n'est même pas " de garde " -  c'est tout enregistré à l'avance, chez France Musique ! et elle fait sans doute grève comme ses collègues…

Mais quelle paix ! Mais quelle chance, ces jours de grève !

Enfin on peut écouter de la musique, sans plus aucun commentaire, sans plus aucune émission hors-sujet, et avec une programmation classique assez bonne. Un peu du style de ce qu'était Radio-Classique à ses débuts.

C'est une aubaine, une journée passée avec France Musique de cette façon. J'en deviendrais subversif : J'aurais presque envie de les encourager à continuer leur mouvement, tellement leurs programmes depuis la dernière rentrée sont devenus affligeants… On aurait pu s'attendre à une amélioration, du fait de la désignation d'un ancien chef d'orchestre comme directeur de la chaîne, eh bien non ! Il n'est pas le patron de Radio-France, lui, et doit se soumettre aux contraintes d'audimat qui lui sont imposées, et qui se fichent royalement des attentes  et des goûts de leurs plus anciens auditeurs.

Non, je ne vais pas m'éterniser sur le sujet trop longtemps, on me taxerait encore de jouer les Beckmesser…

Mais un détail quand même avant de finir et pour justifier mon titre, quand même : LES CONS ! ils ont préparé à l'avance une bande de magnétophone, de plutôt bonne qualité, mais… trop courte : eh oui ! Je ne sais si vous avez passé comme moi votre journée avec France Musique, mais figurez vous que vers les 17 heures, on recommence à écouter les mêmes morceaux que ce matin !!! Non seulement ils font grève, mais ils font tourner leur magnéto en boucle !

Pourvu qu'à la prochaine ils nous remettent pas la même bande !!! Je vais aller leur dire d'en préparer une plus longue : ils avaient le temps, non ? depuis que la journée du 29 était programmée !

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N'AURIONS NOUS PLUS DE MEMOIRE ?

Déjà fin janvier – ça passe vite, une année ! - et pas encore un seul concert, une seule émission radio, une seule manifestation que je sache, chez nous, consacrée au bicentenaire de la mort de Haydn.

En 2006, nous célébrions Mozart. Certes l'Autriche a eu la part belle, et elle l'a tout autant cette année pour Haydn : il suffit d'aller voir sur le site

http://www.austria.info/xxl/_site/fr/_area/419069/home.html

pour se rendre compte, dans la rubrique art et culture, de la façon dont il sera célébré chez eux, ce qui me donne d'autant plus l'envie de revenir à Vienne, ou mieux, à Eisenstadt, pour y effectuer, cette fois un pèlerinage à la mémoire de " Papa Haydn ".

Si chez eux, il n'a rien perdu de sa popularité, il semble bien hélas, qu'il n'en aille pas de même chez nous.

Du côté disques, Brilliant Classics n'a pas attendu pour sortir un majestueux coffret (150 CD) distribué par Abeille Musique, et reprenant l'intégrale de ses symphonies, des concertos pour piano, pour violon, pour trompette t cor, bref, j'en passe : allez vous même voir le détail ! Il est même en solde (95.99€ ! pour 150 CD, ça ne fait pas cher le CD!) à l'heure ou j'écris ces lignes !

Cliquez sur ce lien tant qu'il en est temps :

http://www.abeillemusique.com/CD/Classique/BRIL93782/5028421937823/Brilliant-Classics/Joseph-Haydn/Integrale-de-l-Œuvre-(Volume-1)/cleart-30669.html

Je ne fais pas de pub: je ne l'achèterai pas, car j'avais dès parution, questionné Abeille, ayant déjà l'intégrale des symphonies par les même interprètes, pour savoir si les autres œuvres étaient cessibles en coffrets séparés. Réponse : non ! Et zut, les disquaires ! Pourtant, chez Abeille, ils font plutôt les choses comme il faut…

En solde donc, ce coffret ? Peut-être parce que chez nous, plus personne n'écoute Haydn… ? Serait-ce possible ?

Désolant.

Posté par Sachs à 11:49:15 - ACTUALITE MUSICALE - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 janvier 2009

SOUVENIRS : DE GAVOTY A LONGCHAMP

C'est en lisant récemment l'une des chroniques sur concertclassic à propos de la dernière version de l' " Armide " de Gluck aux Champs Elysées, et en regardant les diverses réactions, que j'ai trouvée celle de Jacques Lonchampt célèbre critique musical de Monde, que j'avais bien des années avant, souvent lu - et vu - aux Jeunesses Musicales de France à l'époque où il y était conférencier.

Lire sa réaction fut pour moi un vrai plaisir, d'autant que je connaissais de longue date sa position sur les mises en scène d'opéras, et retrouver ainsi par le plus grand des hasards une " contre-critique " de sa plume, que je n'avais plus lue depuis son départ du Monde fut une vive émotion, à laquelle je ne pouvais rester étranger.

Je ne sais plus comment mais j'ai pris l'audace de lui répondre, et quel ne fut pas mon plaisir de retrouver dans ma boite à lettres, la vraie, peu de temps après, un courrier de sa provenance !

Je dois dire que prévenu par sa nièce qu'il ne possédait pas d'accès à Internet, j'avais pu lui adresser mon courrier par voie postale classique.

Je possède depuis longtemps dans ma bibliothèque plusieurs de ses ouvrages, précieusement gardés, édités par les Editions du Journal Musical Français : davantage des analyses musicales que des critiques de concert, qui datent de l'époque où il était conférencier aux JMF, bien avant que intronisé par Hubert Beuve-Méry et René Nicoly, " il n'accède au Monde par la voix royale de Bayreuth, Munich et Salzbourg " comme il l'a écrit dans la préface de son " Journal de Musique ".

Par retour de courrier, il a eu la grande amabilité de me dédicacer cet ouvrage que je n'avais pas !La_d_dicace_de_Jacques_LONCHAMPT__suitre___ma_r_ponse Et c'est un véritable plaisir que de lire ses souvenirs, tout en constatant l'énorme différence d'esprit et de style par rapport à ce que l'on peut lire aujourd'hui…

Lonchampt, comme Gavoty, que je rencontrais souvent dans les couloirs des Jeunesses Musicales lorsqu'elles avaient leurs bureaux dans un étage de la Salle Gaveau, ont largement contribué autant l'un que l'autre, au travers d'interminables discussions, à mon éducation musicale. Gavoty, de surcroît, ingénieur Agro de formation était camarade de promotion du père de mon meilleur ami, lui-même camarade d'études jusqu'à notre école parisienne ! C'est dire que son approche m'en avait été quelque peu facilitée. Il n'était pas rare de surcroît que nous nous retrouvions tous à l'époque, aux sorties de concerts de mémoire du grand Festival de Prades des années 60-70…

Mais les termes  ont perdu de leur sens :

Car à suivre l'actualité de la critique musicale comme je le fais depuis ma jeunesse, - ayant été au contact de ces deux grands critiques, en précisant par ailleurs que ceux-ci m'avaient fortement encouragé à lire les écrits de leurs pairs : Emile Vuillermoz, Louis Aguettant, (dont j'apprends par la plume de Jacques Lonchampt qu'il est son beau-père !) - je me pose aujourd'hui un certain nombre d'interrogations concernant l'évolution de cette critique en général.

La divulgation de la musique classique, et celle, suivant, de sa critique, ont je crois dans une certaine mesure été conduites à un abaissement du niveau de celle-ci.

Qui plus est, il y a de nos jours une telle dénaturation du sens des mots, que je ne sais plus très bien

qui peut se prétendre réellement critique musical, ou musicologue ; pour celui qui reste attaché au sens du mot, je serais le plus souvent enclin à leur donner le simple titre de chroniqueur, pour éviter le terme aussi savant que généraliste de " musicographe ".

Toujours est-il qu'après m'être reporté dans mon Larousse de la Musique aux définitions de chacun de ces termes, j'ai plus envie de qualifier la plupart de ceux que nous lisons tant dans la presse écrite que sur Internet, de simple " chroniqueurs ".

Je crois qu'il serait utile non pas de donner une définition de chacun de ces termes, mais qu'il serait judicieux de pouvoir leur donner une classification "hiérarchique " en quelque sorte, précisant les doublons de fonctions qu'il peut y avoir d'une activité à l'autre. Car chacun signe son papier, mais… sans donner sa position ; et pour cause : sauf les nouveaux venus, ils sont tous connus !

Posté par Sachs à 19:05:00 - LA CRITIQUE MUSICALE - Commentaires [2] - Permalien [#]

25 janvier 2009

LA CRITIQUE DES CRITIQUES (1)

Voilà un sujet qui me tenaille depuis longtemps. Mais, par où commencer ?
Je suis un " fan " des critiques de concert ( et d'opéra ) que j'aime bien lire, ne serait-ce que pour me faire une idée à propos des musiciens-interprètes objets de leurs chroniques, autant de ceux que je ne connais pas que de ceux que je connais bien, tant pour les avoir entendus au concert qu'au disque. Mais le sujet reste difficile, délicat.
D'abord parce que j'en connais certains, relativement bien, tout au moins par correspondance, et que mon propos n'est pas, ici, de prendre le risque de vexer quiconque. Ensuite parce qu'à mon avis, (sujet sur lequel il me faudra revenir), il y a critique et critique.
Mais la rigoureuse tenue de ma base de données sur la musique, dans laquelle une large part est consacrée à l'actualité musicale, prend en compte naturellement la plupart des critiques d'un même concert de mon intérêt, et me permet de comparer les diverses critiques de ce concert, puis de m'en faire une idée.
Pour l'instant, je me limiterai volontairement à les ranger tous " dans le même panier " si vous voulez bien me pardonner l'expression.
Ceci me permettra d'aborder le sujet plus globalement :
Je les lis tous, que ce soit sur les revues musicales spécialisées auxquelles je suis abonné, ou sur le Web, bien qu'encore, là, j'ai fini par faire une sélection de mes sites favoris : il y en a tant !
D'une façon générale, et dans un premier temps, je dirai que je suis assez peiné par la brièveté de ce que je lis : j'en voudrais bien davantage !
Certes c'est plus le fait de la presse écrite que des chroniques publiées sur le web : on en connaît hélas ! les raisons autant que les contraintes.
Mais quand même : à l'heure où je lis les trois volumineux ouvrages de de la Grange, consacrés à Mahler, je trouve d'une façon générale, que la critique de concerts d'aujourd'hui s'est tristement appauvrie (amoindrie) par rapport à celles que l'auteur nous rapporte abondamment tout au long de ses tomes.
Si, comme je le disais, la presse écrite a des contraintes matérielles pouvant parfois être insupportables à certains chroniqueurs, je pense que la publication sur le Web ne devrait pas connaître autant ce genre d'inconvénients, du moins de façon assez amoindrie.
Il n'empêche que d'un site à l'autre, la critique d'un même concert varie énormément dans son volume : pouvant aller d'une simple demi-page ( le chroniqueur avait-il donc si peu à dire ? , ou bien n'a-t'il pas osé ? , ou bien encore : y a-t'il été envoyé contre son gré ?, autant de questions sans réponse ), d'une demi page, disais-je à parfois plus de six pages. (je précise que je parle de pages formatées classiquement sous Word).
Par ailleurs, trop souvent, (mais cela fait-il partie de la " neutralité " à laquelle un critique peut être lié ?) je dénote trop rarement les moments, les sensations de plaisir que tel ou tel a pu prendre tout au long du concert. Son écrit reste froid, sans enthousiasme (sauf lorsqu'il s'agit de " démolir " un interprète)  de sorte que l'on ne sait même pas, ou difficilement, s'il s'agit d'un concert que l'on a loupé, ou d'un concert ...quelconque. Je ne trouve que rarement des sensations d'enthousiasme, d'émotion couchées dur le papier.
Le lecteur aussi assidu que moi pourra aussi trouver parfois des chroniques plutôt abondantes, bien construites, solides, mais que j'ai envie de qualifier comme des leçons d'interprétation ou des cours de Conservatoire : allusions fréquentes à la partition,( mesures X à Y), tempi observés, renvoi à des éditeurs de partitions que le grand public ignore, sont certes la marque d'un bon professionnalisme, mais… le plus souvent hors de protée d'un public peu spécialisé.
Bref, le problème reste complexe, et leur lecture ne me satisfait que rarement pour autant.
Mon but ici, n'est pas de lancer des débats sans fin, encore moins houleux.
Je crois par ailleurs qu'avec la divulgation opérée par les medias, il y a une dépréciation du sens des mots : qu'est ce, en réalité qu'un véritable " critique musical " ? Faut il le distinguer d'un simple chroniqueur, a fortiori d'un musicologue (tant pour le concert que pour le disque) ? Le sens des mots, leur définition précise s'est perdu, et, je pense que tout cela permet un grand flou, dont j'aimerais pour ma part, sortir !
Alors, si quelqu'un de compétent peut m'apporter quelque lumière, qu'il en soit par avance chaleureusement remercié, quitte à ce que nous reprenions la discussion dans ces pages !

Posté par Sachs à 22:18:00 - LA CRITIQUE MUSICALE - Commentaires [0] - Permalien [#]

11 janvier 2009

MUSIQUE ET INFORMATIQUE

En enchaînant sous cette nouvelle rubrique intitulée : les " deuzique " ! je reprends aujourd'hui la tenue de mon blog, abandonné depuis quelques mois, par la poursuite d'autres activités finalement rejetées, construction d'un forum, notamment.

Vaste sujet quand on voit comment aujourd'hui avec la technique, les deux domaines se sont interpénétrés.

Mon propos ici, sera clair, je le dis d'entrée : pas question d'utiliser mon PC pour télécharger de la musique ! Je m'en expliquerai ultérieurement dans cette même rubrique.

Il s'agira plutôt du contraire : Utiliser mon PC  pour cataloguer mes disques en recourant à un logiciel craint de nombreux amateurs, et pourtant… bien plus simple à utiliser qu'une application comme Excel, à condition de bien savoir, donc bien décider au préalable, de ce qu'on veut en faire.

Evidemment ! me diront ceux qui connaissent mon ancienne activité professionnelle (professeur d'informatique).

En attendant ça marche !

Voilà maintenant six ans que j'ai entrepris de réaliser pour mes propres besoins, une base de données sous Access[1], destinée au départ, à classer tous mes disques, pour savoir exactement ce que contenait ma discothèque d'un peu plus de 2000 disques de toute nature, vinyles, microsillons et par extension bandes de magnétophone, puis, le progrès aidant, DVD, etc… Je ne cacherai à personne qu'au départ, je me suis inspiré du bon vieux Catalogue Général qu'éditait la revue Diapason, catalogue que j'ai utilisé pendant de années, et qui n'était plus édité à l'époque où je me suis attelé à cette tâche. (Qu'on me permette de préciser que depuis, ils l'ont ré édité, mais, à mon avis, sous une forme bien plus délicate d'utilisation : preuve que l'on peut être un excellent éditeur, mais que sans méthode claire, l'informatique ne suffit pas à tout résoudre !)

Cette tâche réalisée, j'en entrepris aussitôt une seconde : concevoir une base de données qui me permettrait de saisir toute la " litttérature " qui  est consacrée tant à la discographie qu'aux chroniques de concerts, récitals, opéras et autres évènements musicaux. Elle fut assez vite réalisée, en une matinée sur les bancs du Festival de piano de Laroque d'Anthéron, avec mon portable, mais j'en rencontrai rapidement les inconvénients : nécessité de recharger dans la seconde, au fur et à mesure des besoins de saisie, tous les compositeurs, interprètes, orchestres, etc etc.

J'ai donc ainsi été conduit à fusionner mes deux bases de données en une seule, dans le seul but de me simplifier la vie, sans risquer d'avoir un " trou " dans mes données.

Voilà donc aujourd'hui quatre ans que ça marche, sachant que je n'ai encore jamais eu à la reconstruire sous prétexte que des éléments me manquaient, (preuve que mon analyse de départ était suffisamment pointue et perspicace), et que je suis toujours en mesure de construire une nouvelle interrogation, sans rencontrer la moindre difficulté ! A titre de simple information, je signalerai que je dispose de plus de 300 types de questions/interrogations sur les sujets les plus divers.

Ajoutez pour finir que j'y ai intégré une photothèque qui recense aujourd'hui plus de 3500 photos d'artistes, une seconde photothèque qui recense les grandes salles de concerts et opéras du monde entier, (plus de 500 photos), et dernièrement une vidéothèque reprenant l'enregistrement des vidéos (de mon intérêt) publiées sur le Web. Le tout étant naturellement intégré dans mas base de données.

Prochainement, mais dans une autre rubrique et sur un ton amusé, je raconterai ce que permet d'obtenir une telle base de données. Pour le moment je m'arrêterai  en signalant simplement au passage que certain rédacteur d'une revue papier bien connue mais que je me garderai de citer ici, aurait bien aimé que je lui en fasse cadeau pour ses propres besoins ; Ouh le vilain naïf qu'il était : un tel engin ça peut s'acheter : moi, je paye bien d'année en année  mes abonnements à sa revue !

[1] Access : logiciel de Microsoft, intégré dans la suite bureautique Office Professionnel.


Posté par Sachs à 17:10:00 - LES " DEUZIQUE " - Commentaires [0] - Permalien [#]
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